Les curiosités : Les séries qui ont fait vibrer 2015

Dis donc… Ça fait un sacré bout de temps que j’étais pas passée par ici ! Comment vas-tu ? Bonne année au fait ! J’espère que tu auras été gâté(e) tout autant que moi, cher poto internaute, et je te souhaite pour 2016 une tonne de nouvelles aventures, de découvertes, de voyages, d’évènements inattendus, de délicieuses surprises et de souvenirs précieux. De l’amour aussi bien sur, la santé, les thunes, toussa toussa.

On ne s’éternisera pas sur les histoires de bonnes résolutions, parce que, que l’on soit bien d’accord, ça ne marche pas, ces conneries. Je vais également t’épargner la rétrospective personnelle de cette année, parce qu’on s’en tamponne l’oreille avec une babouche pour plus directement partager avec toi ces petites choses qui ont contribué à approfondir ma curiosité et ma satisfaction générale, à commencer par les séries.

Cette année, et en grande partie à cause de / grâce à l’Homme, je me suis découverte encore plus attaquée cérébralement par un toc de cinéphilie que ce que je ne pensais. À moi donc les heures à me marrer / chouiner / hurler / m’émouvoir / trépigner / m’épouvanter / m’émerveiller devant petit et grand écran, et je me suis dit qu’il était temps de les partager avec toi, pour que tu puisses à ton tour te marrer / chouiner / hurler / t’émouvoir etc…. Let’s get into it !


    Mr Robot.

Mr Robot

Dans le thème des protagonistes légèrement atteints, je voudrais le fils. Parce que les anti-héros un peu torturés, on se le cachera pas, on kiffe bien. La série relate l’histoire d’Elliot, jeune programmeur asocial et junkie, travaillant dans la ciber-sécurité, et souffrant d’un trouble du comportement qui l’empêche d’être proche de qui que ce soit autrement qu’en les hackant. Un homme connu sous le nom de Mr Robot entre un jour en contact avec lui afin qu’il se joigne à un projet informatique dont l’objectif est de faire tomber une compagnie surpuissante, qui fait justement partie de celles que la boite dans laquelle il travaille protège.

On ne va pas en dire beaucoup plus, histoire d’éviter le spoil. Pour faire simple, c’est une série qui te balade. Elle va de surprise en rebondissement, tout est sans arrêt remis en question, on doute, on tombe de haut à presque chaque épisode. L’ambiance générale est délicieusement sombre, un vrai malaise s’installe à mesure que la série avance. Le genre d’ambiance qui te donne envie de te ronger les ongles tout le long et de lâcher des « AAAAHHHH ! » et des « Mais nooooooonnnn ?! » à chaque fin d’épisode, pour finalement enchainer directement avec le suivant tellement c’est addictif. Tout cela sans parler de notre chouchou Rami Malek Le Globuleux (on avait déjà aperçu et apprécié sa performance dans le jeu vidéo Until Dawn, souviens toi je t’en parlais ici) qui incarne parfaitement le garçon attachant, dérangé et perdu, dont les doutes évoluent en même temps que les nôtres. À ne pas manquer, surtout.


  • The Killing.

The Killing

On est d’accord qu’une série policière qui te trimballe avec la même histoire sur deux saisons sans te lasser un seul moment, ça relève d’un exploit. Et bien, Veena Sud a atteint cet objectif avec The Killing. La série se déroule à Seattle sur fond de campagne électorale, mettant en scène deux inspecteurs marginaux et dépareillés (Sarah Linden, détective opiniâtre, mère dépassée et insupportablement froide qui se laisse bouffer par son boulot au détriment de sa vie de famille, et Steve Holder, flic ado-trentenaire célibataire et ex toxico à l’humour gras se prenant pour un renoi de quartiers chauds) partis enquêter sur le meurtre d’une adolescente, dont le corps a été découvert dans le coffre d’une des voitures de campagne politique du candidat le plus prisé.

Bon. Tu commences à connaitre mes gouts en matière de série, j’aime les atmosphères froides, poissardes et pluvieuses à la Heavy Rain, et l’adaptation américaine de la série nordique tape dans le mille. Si l’intrigue de départ est relativement commune, le duo Mireille Enos (épatante de retenue) / Joël Kinnaman est le nœud de la réussite de ce polar, et suivre le deuil impossible de la famille Larsen ajoute une sacrée pierre à l’édifice. On avait commencé à s’habituer aux bonnes découvertes avec AMC, et The Killing équivaut largement aux autres hits de la chaine (coucou Breaking Bad ou The Walking Dead), on continue sûrement sur notre lancée, j’aurais été littéralement scotchée du début à la fin.


  • Sherlock.

Sherlock

La partie woo-girl qui est en moi a faillit prendre le pas sur le reste, on vient d’éviter la perte totale de contrôle. Je ne te présente pas les deux héros d’Arthur Conan Doyle que tu connais forcément déjà, ne serait-ce qu’avec les ô combien nombreuses adaptations cinématographiques qui existent, si tu n’as pas lu ses écrits. J’ai attaqué le Sherlock signé BBC avec un doute certain, vu le nombre de feuilletons et films traitant du sujet. Mais contre toute attente, rien de familier, et là où Mofatt et Gatiss (les réalisateurs) ont fait fort, c’est en proposant une adaptation des enquêtes de nos deux protagonistes évoluant au cours du XXIème siècle, avec toutes la technologie qui s’y rapporte. Osé mais efficace.

On se retrouve face à Benedict Cumberbatch (hiiih) absolument brillant, incarnant à merveille un Sherlock asocial et intenable, détective consultant de Scotland Yard, vivant en colocation avec un docteur Watson un peu blasé (coucou Bilbo), ancien médecin de l’armée britannique blessé de guerre et blogueur intempestif. Comment te dire. Une pépite. En deux saisons et neuf épisodes d’1h30 (avec un petit hors série délicieux sorti pour Noël, comme on est gâtés !), nos amis britanniques ont réussi à revisiter certaines des plus célèbres histoires de Conan Doyle sans aucune bavure. Entre un jeu d’acteur hors du commun, des personnages à la fois insupportables et extrêmement attachants, un rythme soutenu comme on en attend d’une série policière, un humour à l’anglaise à déguster sans modération, une réalisation originale et osée respectant malgré tout le mythe initial… Je n’ai qu’une chose à dire, fonce.


  • The Knick.

The Knick

Aaaah, MERCI, enfin une série médicale digne de ce nom, histoire de détrôner les « Urgence », « Grey’s Anatomy » et autres succès un peu niais du genre. Elle nous plonge dans les débuts de la médecine du XXème Siècle, au sein de l’hôpital Knickerbocker de New York, époque d’expérimentations chirurgicales diverses, alors que les antibiotiques n’existent pas encore. On y suit le très talentueux (et froid) Dr Thackery, médecin prometteur propulsé chef de la chirurgie, qui se voit imposé Algernon Edwards comme assistant, un médecin noir ayant pratiqué en France et en Angleterre, alors que le racisme et la ségrégation sont encore omniprésents.

Ce drame historique médical nous sort de notre confort des séries du genre, et bordel, ça fait du bien. On se retrouve immergés de façon assez brutale mais réellement plaisante et instructive dans la véritable galère médicale de l’époque (si tu es facilement impressionnable, prévois de quoi te cacher les yeux), avec le peu de matériel dont les chirurgiens disposent et un nombre impressionnant d’opérations-test au sein du théâtre de l’hôpital. Le tout sur fond de problèmes sociaux et politiques, et d’histoires croustillantes entre les différentes classes sociales, à quoi est ajoutée une BO est absolument folle. Bref, si tu as le cœur bien accroché (et même si tu ne l’as pas) : À VOIR ABSOLUMENT.


  • Narcos.

Narcos

Comment mieux clôturer cette année 2015 qu’en attaquant Narcos ? Tu connais les bails, la série retrace l’histoire du narcotrafiquant Pablo Escobar, monstre complexe et fascinant à la renommée mondiale, ainsi que la lutte acharnée de la Colombie et des États-Unis contre le cartel de Medellin qui contrôle le marché et la vie politique avec violence lors de l’essor du trafic de cocaïne.

Loin du biopic basique sur le criminel le plus riche de l’histoire, la série, entre documentaire et fiction, narrée par un agent américain de la DEA, nous fait adopter différents points de vue sur l’histoire : criminel, judiciaire, politique, et personnel. Mention spéciale à Wagner Moura qui porte la série avec sa prestation totalement bluffante, et place Netflix en « Patron » (à lire avec l’accent espagnol) également. Difficile de trouver quelque chose à redire (mis à part le jeu du policier cliché fanfaron qui finalement se laisse apprécier), j’ai bouclé la première saison en moins de 24h.


Je pense que tu as du pain sur la planche, qu’est ce que tu fiches encore là ? Je t’embrasse sur les deux joues (non, pas celles là !) en attendant de te retrouver incessamment sous peu pour de nouvelles aventures !

Rubriquabraquement vôtre,
Alba
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