Où est donc passée Mïrka.

Maintenant qu’on est intimes toi et moi, il faut que tu saches qu’outre pianoter des heures sur mon clavier pour salement commenter les évènements qui m’entourent et passer mes journées à tenter de recréer des trucs vus en magasin avec les moyens du bord (hashtag blogueuse en mousse coucou), je suis étudiante en école supérieure d’art à Montpellier. D’où le toc du « je passe ma vie à bidouiller ». Ceci explique cela.

Ce qui est vraiment cool quand tu es aux Beaux Arts, c’est que tu participes à tout plein d’évènements plus géniaux les uns que les autres, et ça a été le cas cette année. En effet on a eu l’opportunité d’effectuer notre stage à la sixième édition de la Drawing Room – salon du dessin contemporain – à la Panacée de Montpellier, qui a ouvert ses portes pour accueillir une dizaine de galeries venues présenter cinquante artistes émergents. Et là, dans la famille j’ai le cul bordé de nouilles j’ai une chance de débutant, je voudrais la fille. Parce qu’avoir l’opportunité de bosser dans évènement pareil c’était pas suffisant, entre toutes les galeries présentes je suis tombée dans celle qui accrochait Mïrka Lugosi, a.k.a. l’une de mes artistes préférées, cinquantenaire passionnante et passionnée, délurée et délicieusement barrée.

Pour te tirer rapidement le portrait de cette nana, il faut savoir que tout chez elle est hors du commun, même sa naissance a été un évènement original (elle a vu le jour à quelques lieues du château de Dracula, juste ça). Tout son univers en est devenu fantasmatique, onirique, parfois inquiétant mais toujours très poétique. C’est à la fois beau et étrange, charmant et intriguant, magique et carrément flippant pour certaines de ses pièces. Ce qui est intéressant avec Mïrka, c’est que n’ayant pas emprunté le chemin des écoles d’art, sa démarche est complètement différente de ce que l’on peut avoir l’habitude de voir. Elle justifie son travail en expliquant que tout s’impose à elle, que ses dessins sont la traduction d’émotions qui la submergent. Bref, je te laisse kiffer. Tu m’en diras des nouvelles.

Tu peux actuellement retrouver Mïrka à la Galerie Chantiers BoîteNoire, dans le centre historique de Montpellier, pour son exposition « À géométrie variable ».

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Rubriquabraquement vôtre,
Alba
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